GAYS & LESBIENNES ENSEMBLE



Chacun se doit d'être responsable de sa vie et de respecter celle des autres

Pratique sociales et sexuelles à risque :

A propos des pratiques sociales

 Consommation d'alcool : L'alcool détend et désinhibe. A court terme et lorsqu'il est consommé à des doses importantes, il provoque un état d'ivresse et peut entraîner des troubles digestifs, des nausées, des vomissements... et des pertes de contrôle de soi qui peuvent conduire à oublier d'utiliser un préservatif en cas de relations sexuelles, à des comportements de violence.

À plus long terme, l'usager risque de développer de nombreuses pathologies : cancers (de la bouche, de la gorge, de l'osophage, entre autres), maladies du foie (cirrhose) et du pancréas, troubles cardio-vasculaires, maladies du système nerveux et troubles psychiques (anxiété, dépression, troubles du comportement).

Pour plus d'information consulter le site sur www.drogues.gouv.fr

 L'usage de drogues récréatives : Les risques et les dangers des drogues ou substances psychoactives varient suivant les produits et l'usage qu'on en fait. Les raisons de consommer diffèrent selon chaque personne, elles sont liées à son histoire, à son état de santé, à son environnement familial et social.

Chaque consommation ne présente pas les mêmes dangers : elle dépend aussi de la vulnérabilité du consommateur, du produit, de la quantité consommée, de la fréquence et du contexte de la consommation.

Les risques pour la santé (risques sanitaires) : l'usage est nocif lorsqu'il entraîne une détérioration de l'état physique, la complication de certaines maladies, voire des décès prématurés.

Les risques pour la vie quotidienne (risques sociaux) : l'usage est nocif dans les situations où la consommation et ses effets peuvent occasionner un danger, entraîner des dommages pour soi et pour les autres.

Brutale ou progressive selon les produits, la dépendance est installée quand on ne peut plus se passer de consommer, sous peine de souffrances physiques et/ou psychiques. Dans ce cas et lorsqu'il y a une volonté d'arrêter l'usage de psychotropes, le suivi et l'accompagnement psychologique apportent une aide précieuse pour surmonter les difficultés du sevrage. Généralement, ce soutien favorise et renforce les résultats attendus.

Pour plus d'information aller sur www.drogues.gouv.fr

A propos des pratiques sexuelles

Quelles que soient les pratiques sexuelles, elles se font systématiquement entre personnes consentantes. Il n'y a jamais obligation de s'impliquer dans une pratique sexuelle si on n'en a pas envie, quelque soit cette pratique, et même si c'est « tendance ». A chacun de s'investir selon son désir, son excitation. Savoir dire non, c'est aussi savoir prendre soin de soi.

La sodomie

La pénétration anale ou sodomie (enculer ou se faire enculer) est le mode contamination majeur pour le VIH et les IST. C'est un risque pour celui qui se fait pénétrer, car la muqueuse anale est très perméable (c'est pour ça qu'on donne des médicaments en suppositoire.) et peut absorber très rapidement le virus contenu dans le sperme ou le liquide pré-séminal (la « mouille » chez les hommes).

Pour celui qui pénètre, il est en contact avec les secrétions de la muqueuse rectale, du sang, qui peuvent également lui transmettre le virus. Quel que soit le rôle tenu, la protection par un préservatif, dès le début de la pénétration, est le seul moyen d'éviter une contamination en cas de sodomie.


La fellation

La contamination au cours de la fellation existe bel et bien, et le risque n'est pas limité à la personne qui suce. Les contaminations lors de la fellation sont néanmoins nettement moins fréquentes que lors de la sodomie non protégée. Le risque sera d'autant plus faible qu'il n'y a pas éjaculation dans la bouche, qu'il n'y a pas de blessure au niveau du sexe ou de la bouche (éviter le brossage des dents avant ou après avoir sucé quelqu'un).

Le risque est accru lors de pratiques collectives. La fellation sans risque est une fellation protégée avec un préservatif.


Le fist-fucking

Il s'agit d'une pratique sexuelle qui consiste en la pénétration de la main d'un partenaire dans l'anus de l'autre partenaire.

Le fist-fucking demande du temps et de la confiance. Cette pratique semble associée à des contaminations par certaines IST (notamment la lymphogranulomatose vénérienne ou LGV) et à des contaminations par le virus de l'hépatite C. Pour une absence de risque, le fist-fucking sera pratiqué avec des gants (usage unique) et un lubrifiant qui ne doit servir qu'au fisté.

Attention (s'il y a sodomie après le fist): les lubrifiants utilisés pour le fist-fucking sont habituellement des lubrifiants gras et ne sont pas compatibles avec un préservatif en latex.

 

L'annulingus (relation bouche - anus)

L'annulingus n'est pas connu pour transmettre le VIH, mais peut être à l'origine d'une contamination par d'autres IST et par l'hépatite A (il existe un vaccin). Il est recommandé d'éviter cette pratique en présence de sang (hémorroïdes, ou après un fist).


Le cunnilingus (relation bouche - sexe féminin)

Deux cas documentés de transmission par le cunnilingus ont été décrits depuis le début de l'épidémie. Il est recommandé d'éviter cette pratique sans protection (digue dentaire) lors des règles.

 

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